Puisque vous ne sauriez vous lasser, ô mes yeux,
D'admirer la splendeur de sa beauté charnelle,
Dès l'aube un héron s'est figé comme un jonc
Sur le bord du lac vierge où son image plonge.
Vous souvient-il qu'un jour auprès des flots tranquilles,
Sous le dais de ces bois moussus et parfumés,
Les cheveux flottants et la gorge nue,
Au sein d'un val où j'étais seul,
Une femme est venue.