Fillis, auprès de cet ormeau
Où paissait son petit troupeau,
Étant toute triste et pensive,
De son doigt écrivait un jour
À elle-même
Si c'est quelque chose certaine
Que l'ambre soit venu des pleurs,
Par qui les filles de Climène
Belle Armide, à quelle raison
Pour nous tirer en ta prison
Uses-tu de tant de caresses,
Puisqu'abusant de ses appas