Poems by Louis-Honoré Fréchette

cacanadian poetry

A

  • A Lucien

    Enfant de M. Chs Langelier
    Enfant, sous les langes de toile
    Dont s'enveloppe ton sommeil,
    Dis-nous, à ton premier réveil,

  • A M. de Siarit

    Quand tous les jours mon coeur vieilli se désenchante,
    Pourrais-je ne pas faire un sympathique accueil

  • A M. et Mme R. D...

    A l'occasion de leur mariage
    Voici la saison des pervenches
    Par les ravins et les closeaux,
    L'ombre palpite sous les branches,

  • A M. Louis Herbette

    C'est Paris, saluons la grande capitale
    Où tout ce qu'on rêva se trouve réuni ;
    Où merveille partout sur merveille s'étale,

  • A Miss Winnie Howels

    Bravant dans ses rigueurs notre zone neigeuse,
    Tourterelle échappée à l'Orient vermeil,
    Qui donc a dirigé ton aile voyageuse

  • A Mme Eliza Frank

    Quand la nuit tombe, - au bord secret des étangs clairs,
    Où le flot balancé dans son urne trop pleine

  • A mon ami Alphonse Leduc

    Le jour de son mariage
    Le bonheur de la vie est un fatal problème
    Que pour résoudre il faut, son tour venu, savoir,

  • A Pamphile Le May

    Ami, sur le flot noir ou la vague opaline,
    Naïfs fervents du Rêve ou jouets du Destin,

  • Amitié

    A Mlle N***
    Je connais un petit ange
    Lequel n'a jamais mouillé
    Sa blanche robe à la fange
    Dont notre monde est souillé.

  • Août

    C'est la fenaison ; personne ne chôme.
    Dès qu'on voit du jour poindre les blancheurs,
    En groupes épars, les rudes faucheurs

  • All poems of Louis-Honoré Fréchette beginning with the letter A

C

  • Caughnawaga

    C'est le dernier soupir d'un monde agonisant.
    Venez voir ces débris des antiques peuplades,

  • Cinquième anniversaire de mariage

    A Mme J.R. Thibaudeau
    Madame, dans la longue et brillante série
    Des bonheurs radieux que Dieu vous a donnés,

D

  • Décembre

    Le givre étincelant, sur les carreaux gelés,
    Dessine des milliers d'arabesques informes ;

F

  • Février

    Aux pans du ciel l'hiver drape un nouveau décor ;
    Au firmament l'azur de tons roses s'allume ;

J

  • Janvier

    La tempête a cessé. L'éther vif et limpide
    A jeté sur le fleuve un tapis d'argent clair,

  • Juillet

    Depuis les feux de l'aube aux feux du crépuscule,
    Le soleil verse à flots ses torrides rayons ;

L

  • La forêt

    Chênes au front pensif, grands pins mystérieux,
    Vieux troncs penchés au bord des torrents furieux,

  • La forêt canadienne

    C'est l'automne. Le vent balance
    Les ramilles, et par moments
    Interrompt le profond silence
    Qui plane sur les bois dormants.

  • La Nymphe de la fontaine

    Baigne mes pieds du cristal de tes ondes,
    O ma fontaine ! et sur ton frais miroir,
    Laisse tomber mes longues tresses blondes

  • Le Bois de la Roche

    A mon ami, M. le sénateur Forget
    Voici le flot jaseur ; le castel est tout proche,

  • Le cap Tourmenté

    Robuste, et largement appuyé sur sa base,
    Le colosse trapu s'avance au sein des flots ;

  • Le cap Trinité

    C'est un bloc écrasant dont la crête surplombe
    Au-dessus des flots noirs, et dont le front puissant

  • Le dernier drapeau blanc

    Combien ai-je de fois, le front mélancolique,
    Baisé pieusement ta touchante relique,

  • Le lac de Beauport

    O frais miroir ! Sa nappe humide se découpe
    Dans les sables un lit paisible au creux d'un val ;

  • Le lac de Beloeil

    A Mlle C.D.
    Qui n'aime à visiter ta montagne rustique,
    O lac qui, suspendu sur vingt sommets hardis,

  • Le Montmorency

    Au détour du courant où le flot qui la ronge
    Embrasse les contours de l'Ile d'Orléans,

  • All poems of Louis-Honoré Fréchette beginning with the letter L

M

  • Mai

    Hozanna ! La forêt renaît de ses ruines ;
    La mousse agrafe au roc sa mante de velours ;

  • Mars

    Adieu les jours sereins, et les nuits étoilées !
    La neige à flocons lourds s'amoncelle à foison

  • Minuit

    La pâle nuit d'automne
    De ténèbres couronne
    Le front gris du manoir ;
    Morne et silencieuse,
    L'ombre s'assied, rêveuse,

  • Montebello

    Pittoresque manoir, retraite hospitalière
    Où Papineau vaincu coula ses derniers jours,

N

  • Noces de diamant

    A M. et Mme C.P***
    O mes chers vieux amis, à l'époque trop brève,
    Et pour moi disparue, hélas ! depuis longtemps,

  • Novembre

    Jours de deuil ! Plus de nids sous le feuillage vert ;
    Les chantres de l'été désertent nos bocages ;

O

  • Octobre

    Les feuilles des bois sont rouges et jaunes ;
    La forêt commence à se dégarnir ;
    L'on se dit déjà : l'hiver va venir,

S

  • Septembre

    L'atmosphère dort, claire et lumineuse ;
    Un soleil ardent rougit les houblons ;
    Aux champs, des monceaux de beaux épis blonds

  • Spencer wood

    A Mlles Letellier de Saint-Just
    En amont de Québec, on fait la découverte
    D'un pavillon tout blanc coquettement posé