written by Charles BaudelaireJe t'adore à l'égal de la voûte nocturne,
Ô vase de tristesse, ô grande taciturne,
Et t'aime d'autant plus, belle, que tu me fuis,
Et que tu me parais, ornement de mes nuits,
Plus ironiquement accumuler les lieues
Qui séparent mes bras des immensités bleues.
Je m'avance à l'attaque, et je grimpe aux assauts,
Comme après un cadavre un choeur de vermisseaux,
Et je chéris, ô bête implacable et cruelle !
Jusqu'à cette froideur par où tu m'es plus belle !
written by Charles Baudelaire, published on Mon 06.14.2010 at 07:03
Dans des fauteuils fanés des courtisanes vieilles,
Pâles, le sourcil peint, l'oeil câlin et fatal,
written by Charles Baudelaire, published on Thu 06.10.2010 at 08:52
Ange plein de gaieté, connaissez-vous l'angoisse,
La honte, les remords, les sanglots, les ennuis,
written by Charles Baudelaire, published on Fri 05.28.2010 at 09:00
I
Une Idée, une Forme, un Être
Parti de l'azur et tombé
Dans un Styx bourbeux et plombé
Où nul oeil du Ciel ne pénètre ;
written by Charles Baudelaire, published on Sat 05.22.2010 at 15:16
A Victor Hugo
Fourmillante cité, cité pleine de rêves,
Où le spectre en plein jour raccroche le passant !
written by Charles Baudelaire, published on Fri 05.21.2010 at 06:32
At last! I am alone! Nothing can be heard but the rumbling of a few belated and weary cabs. For a few hours at least silence wi
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written by Charles Baudelaire, published on Tue 05.11.2010 at 13:56
Un soir, l'âme du vin chantait dans les bouteilles :
" Homme, vers toi je pousse, ô cher déshérité,