written by Clovis Hesteau de NuysementCombien, combien de fois, au soir sous la nuit brune,
Errant comme un taureau par amour furieux,
Ai-je maudit le sort, la nature et les dieux,
Le ciel, l'air, l'eau, la terre et Phébus et la Lune !
Combien, combien de fois, d'une fuite importune,
De soupirs embrasés ai-je éventé les cieux,
Et d'un double torrent ruisselé de mes yeux
Ai-je fait un séjour à quelque autre Neptune !
Combien ai-je invoqué, par les ombreux détours
Des bois remplis d'effroi, la mort à mon secours,
Et souhaité me voir Prométhée ou Protée !
Mais hélas maintenant - dont je suis en fureur -
Je suis plus malheureux, connaissant mon erreur,
Que ne furent jamais Protée et Prométhée !
written by Clovis Hesteau de Nuysement, published on Tue 08.21.2007 at 10:57
Passants, ne cherchez plus dessous l'Orque infernal,
D'Ixion, de Sisyphe et des Bellides soeurs,
written by Clovis Hesteau de Nuysement, published on Tue 07.17.2007 at 20:41
Comme on voit en été une bruyante nue
Que le roide Aquilon va parmi l'air roulant,
Pleine de tous côtés se crever grommelant,
written by Clovis Hesteau de Nuysement, published on Wed 05.16.2007 at 22:55
Un grand voile obscurci parmi l'air s'étendait,
Qui rouant dans son sein une humeur détenue,
Semait deçà delà une grêle menue
written by Clovis Hesteau de Nuysement, published on Mon 01.29.2007 at 05:24
Du soleil radieux la brillante splendeur,
Et de la lune aussi la lumineuse face
Par un nuage épais, épars en l'air, s'efface,