written by Emile NelliganC'est bien lui, ce visage au sourire inconnu,
Ce front noirci du hâle infernal de l'abîme,
Cet oeil où nage encor la vision sublime :
Le Dante incomparable et l'Homme méconnu.
Ton âme herculéenne, on s'en est souvenu,
Loin des fourbes jaloux du sort de leur victime,
Sur les monts éternels où tu touchas la cime
A dû trouver la paix, ô Poète ingénu.
Sublime Alighieri, gardien des cimetières !
Le blason glorieux de tes oeuvres altières,
Au mur des Temps flamboie ineffaçable et fier.
Et tu vivras, ô Dante, autant que Dieu lui-même,
Car les Cieux ont appris aussi bien que l'Enfer
À balbutier les chants de ton divin Poème.
written by Emile Nelligan, published on Sun 02.18.2007 at 14:40
Douceur, douceur mystique ! ô la douceur qui pleut !
Est-ce que dans nos coeurs est tombé le ciel bleu ?
written by Emile Nelligan, published on Thu 02.08.2007 at 01:17
Elle était au couvent depuis trois mois déjà,
Et le désir divin grandissait dans son être,
written by Emile Nelligan, published on Tue 01.30.2007 at 18:02
Je remarquais toujours ce grand Jésus de plâtre
Dressé comme un pardon au seuil du vieux couvent,
written by Emile Nelligan, published on Tue 01.02.2007 at 09:37
Lorsque tout bruit était muet dans la maison,
Et que mes soeurs dormaient dans des poses lassées