written by Jean de La GesseeLe feu brusque, et leger, aus Astres s'achemine,
Nostre ame tient du feu : la terre, l'eau, ni l'aer,
A sa vivacité ne se peut esgaler :
Aussi le feu les passe, et sur chacun domine.
Les metaus fréchement arrachez de la mine,
S'affinent tous au feu : le feu ne peut celer
Ses graces, ni vertus : il fait estinceler
Ses clamez haut et bas, et les Cieus illumine.
De rays est coronné ce grand Flambeau qui luit,
De feus resplendissants se perruque la nuit :
Jupin mesmes pour Sceptre a pris l'ardante flame.
Aussi son filz Hercule en feu monta là sus :
Si donques tout par tout le feu tient le dessus,
Quel frileus blamera le dous feu qui m'enflame ?
written by Jean de La Gessee, published on Sun 01.30.2011 at 21:16
Le jour, le point, mille foys attendu
L'heure, et la nuit, mille fois attenduë,
M'ont desormais entre les bras rendu
written by Jean de La Gessee, published on Sat 07.10.2010 at 13:08
Si je la voy pres d'un ruisseau coulant,
Elle me semble une belle Naiade :
Elle me semble une belle Driade,
written by Jean de La Gessee, published on Mon 02.22.2010 at 01:42
Doctime amy, qu'Amour docteur anime
Au bellime art des sçavantismes Sioeurs :
Tu vas goustant leurs saintimes douçieurs,
written by Jean de La Gessee, published on Wed 07.22.2009 at 18:49
Les vers Toscans du Cygne Florentin
Ont illustré sa Laure magnifique,
Et sous le nom du verd arbre Delfique
written by Jean de La Gessee, published on Sat 07.12.2008 at 18:28
L'esté grillant, et le chaud Sirien,
Perçant les flancs de la terre qui bée :
Non ceste Fleur qui m'a l'ame enflambée,
written by Jean de La Gessee, published on Mon 04.23.2007 at 16:23
Grasinde, vous semblez à la vigne sauvage
Qui naist pres d'un halier, ou sur un mont desert :