written by François CoppéeCaptif de l'hiver dans ma chambre
Et las de tant d'espoirs menteurs,
Je vois dans un ciel de novembre,
Partir les derniers migrateurs.
Ils souffrent bien sous cette pluie ;
Mais, au pays ensoleillé,
Je songe qu'un rayon essuie
Et réchauffe l'oiseau mouillé.
Mon âme est comme une fauvette
Triste sous un ciel pluvieux ;
Le soleil dont sa joie est faite
Est le regard de deux beaux yeux ;
Mais loin d'eux elle est exilée ;
Et, plus que ces oiseaux, martyr,
Je ne puis prendre ma volée
Et n'ai pas le droit de partir.
written by Louis-Honoré Fréchette, published on Wed 07.21.2010 at 22:54
C'est Paris, saluons la grande capitale
Où tout ce qu'on rêva se trouve réuni ;
Où merveille partout sur merveille s'étale,
written by Louis-Honoré Fréchette, published on Wed 04.07.2010 at 07:08
L'eau qui se précipite en énorme volume,
Heurtant l'angle des rocs sur leur base tremblants,
written by Louis-Honoré Fréchette, published on Thu 02.04.2010 at 03:02
Au détour du courant où le flot qui la ronge
Embrasse les contours de l'Ile d'Orléans,
written by Louis-Honoré Fréchette, published on Wed 12.23.2009 at 07:18
L'onde majestueuse avec lenteur s'écoule ;
Puis, sortant tout â coup de ce calme trompeur,
written by Louis-Honoré Fréchette, published on Sat 12.19.2009 at 01:31
Bravant dans ses rigueurs notre zone neigeuse,
Tourterelle échappée à l'Orient vermeil,
Qui donc a dirigé ton aile voyageuse
written by Louis-Honoré Fréchette, published on Wed 11.04.2009 at 20:04
C'est le dernier soupir d'un monde agonisant.
Venez voir ces débris des antiques peuplades,