written by Théodore de BanvilleMoi, je regardais ce cou-là.
Maintenant chantez, me dit Paule.
Avec des mines d'Attila,
Moi, je regardais ce cou-là.
Puis, un peu de temps s'écoula...
Qu'elle était blanche, son épaule !
Moi, je regardais ce cou-là ;
Maintenant chantez, me dit Paule.
written by Théodore de Banville, published on Thu 04.30.2009 at 15:35
Le Carnaval s'amuse!
Viens le chanter, ma Muse,
En suivant au hasard
Le bon Ronsard !
Et d'abord, sur ta nuque,
written by Théodore de Banville, published on Fri 04.10.2009 at 08:02
Sois le bienvenu, rouge Automne,
Accours dans ton riche appareil,
Embrase le coteau vermeil
Que la vigne pare et festonne.
written by Théodore de Banville, published on Thu 01.15.2009 at 02:58
À Edmond Morin.
Dans le parc au noble dessin
Où s'égarent les Cidalises
Parmi les fontaines surprises
written by Théodore de Banville, published on Mon 12.15.2008 at 14:29
Camille, en dénouant sur votre col de lait
Vos cheveux radieux plus beaux que ceux d'Hélène,
written by Théodore de Banville, published on Fri 11.21.2008 at 21:33
Dans Naxos, où les fleurs ouvrent leurs grands calices
Et que la douce mer baise avec des sanglots,
written by Théodore de Banville, published on Wed 11.05.2008 at 12:41
Il est de par le monde une cité bizarre,
Où Plutus en gants blancs, drapé dans son manteau,