Rêve
Les cheveux flottants et la gorge nue,
Au sein d'un val où j'étais seul,
Une femme est venue.
Calme, en traversant l'ombre d'un tilleul,
Elle s'embellit d'un sourire,
Quand elle me vit seul,
Et, parfumant l'air d'une odeur de myrrhe,
Elle vint s'asseoir près de moi,
Ne cessant de sourire.
Puis elle m'offrit, vibrante d'émoi,
Le baiser de sa lèvre rose,
En s'inclinant sur moi,
Les cheveux flottants, la bouche mi close.
D'autres poésies de Albert FERLAND
Holocauste
Puisque vous ne sauriez vous lasser, ô mes yeux,
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Le rêve du héron bleu
Dès l'aube un héron s'est figé comme un jonc
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Les bois
Vous souvient-il qu'un jour auprès des flots tranquilles,
Sous le dais de ces bois moussus et parfumés,
Ainsi que les pastours des anciennes idylles,
Nous nous sommes...
Rêve
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Une femme est venue.
Calme, en traversant l'ombre d'un tilleul,
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Rêve
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Réponse
Ce que je te suis te donne du doute ?
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Et loin que je sois maître de tes voeux,
C'est toi qui conduis mon rêve où tu veux
Rancoeur lasse
Malgré sa folle trahison
N'est-elle pas encor la même ?
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D'impurs contacts,...
Promenade
A Emmanuel des Essarts.
Ce n'est pas d'hier que d'exquises poses
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J'allais écouter les chansons du vent.
Ce...
Pluriel féminin
Je suis encombré des amours perdues,
Je suis effaré des amours offertes.
Vous voici pointer, jeunes feuilles vertes.
Il faut vous payer, noces qui sont dues.

