par Charles BaudelaireBizarre déité, brune comme les nuits,
Au parfum mélangé de musc et de havane,
Oeuvre de quelque obi, le Faust de la savane,
Sorcière au flanc d'ébène, enfant des noirs minuits,
Je préfère au constance, à l'opium, aux nuits,
L'élixir de ta bouche où l'amour se pavane ;
Quand vers toi mes désirs partent en caravane,
Tes yeux sont la citerne où boivent mes ennuis.
Par ces deux grands yeux noirs, soupiraux de ton âme,
Ô démon sans pitié ! verse-moi moins de flamme ;
Je ne suis pas le Styx pour t'embrasser neuf fois,
Hélas ! et je ne puis, Mégère libertine,
Pour briser ton courage et te mettre aux abois,
Dans l'enfer de ton lit devenir Proserpine !
par Charles Baudelaire, publié le dim. 23/12/2007 à 14:30
(The speaker addresses himself)
Lighten up, you bitch, stop being so bitter.
You lobbied for night. It falls. Right here.
par Charles Baudelaire, publié le jeu. 29/11/2007 à 04:25
This life is a hospital where every patient is possessed with the desire to change beds; one man would like to
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par Charles Baudelaire, publié le mar. 30/10/2007 à 10:12
Entre tant de beautés que partout on peut voir,
Je comprends bien, amis, que le désir balance ;
par Charles Baudelaire, publié le mer. 17/10/2007 à 00:09
De ce ciel bizarre et livide,
Tourmenté comme ton destin,
Quels pensers dans ton âme vide
Descendent ? Réponds, libertin.
par Charles Baudelaire, publié le dim. 30/09/2007 à 20:26
My youth was nothing but a black storm
Crossed now and then by brilliant suns.
The thunder and the rain so ravage the shores
par Charles Baudelaire, publié le dim. 30/09/2007 à 13:56
O fleece, that down the neck waves to the nape!
O curls! O perfume nonchalant and rare!
O ecstasy! To fill this alcove shape