Chapelle ruinée
Et je retourne encor frileux, au jet des bruines,
Par le délabrement du parc d'octobre. Au bout
De l'allée où se voit ce grand Jésus debout,
Se massent des soupçons de chapelle en ruines.
Je refoule, parmi viornes, vipérines,
Rêveur, le sol d'antan où gîte le hibou ;
L'Érable sous le vent se tord comme un bambou.
Et je sens se briser mon coeur dans ma poitrine.
Cloches des âges morts sonnant à timbres noirs
Et les tristesses d'or, les mornes désespoirs,
Portés par un parfum que le rêve rappelle,
Ah ! comme, les genoux figés au vieux portail,
Je pleure ces débris de petite chapelle...
Au mur croulant, fleuri d'un reste de vitrail !
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Précédentes poésies
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Vous m'aviez dit que vous m'aimiez bien fort,
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Un ami vif vint à la dame morte
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Réponse à Clément Marot
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Plus j'ai d'amour plus j'ai de fâcherie
Plus j'ai d'amour plus j'ai de fâcherie,
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Pensées de la reine de Navarre
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