A Clymène

frpar Paul Verlaine

Mystiques barcarolles,
Romances sans paroles,
Chère, puisque tes yeux,
Couleur des cieux,

Puisque ta voix, étrange
Vision qui dérange
Et trouble l'horizon
De ma raison,

Puisque l'arôme insigne
De ta pâleur de cygne
Et puisque la candeur
De ton odeur,

Ah ! puisque tout ton être,
Musique qui pénètre,
Nimbes d'anges défunts,
Tons et parfums,

A, sur d'almes cadences
En ses correspondances
Induit mon coeur subtil,
Ainsi soit-il !

Autres poésies de Paul Verlaine

A Horatio

frpar Paul Verlaine, publié le ven. 23/11/2007 à 01:25

Ami, le temps n'est plus des guitares, des plumes,
Des créanciers, des duels hilares à propos

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Langueur

frpar Paul Verlaine, publié le jeu. 22/11/2007 à 02:02

Je suis l'Empire à la fin de la décadence,
Qui regarde passer les grands Barbares blancs
En composant des acrostiches indolents

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Monsieur Prudhomme

frpar Paul Verlaine, publié le mer. 07/11/2007 à 15:55

Il est grave : il est maire et père de famille.
Son faux col engloutit son oreille. Ses yeux

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Puisque l'aube grandit, puisque voici l'aurore

frpar Paul Verlaine, publié le mar. 23/10/2007 à 04:07

Puisque l'aube grandit, puisque voici l'aurore,
Puisque, après m'avoir fui longtemps, l'espoir veut bien

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L'auberge

frpar Paul Verlaine, publié le jeu. 18/10/2007 à 14:59

Murs blancs, toit rouge, c'est l'Auberge fraîche au bord
Du grand chemin poudreux où le pied brûle et saigne,

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Ballade en rêve

frpar Paul Verlaine, publié le mar. 16/10/2007 à 05:57

Au docteur Louis Jullien.
J'ai rêvé d'elle, et nous nous pardonnions
Non pas nos torts, il n'en est en amour,

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