Muse, n'est-ce point là le feu de la Deesse
Muse, n'est-ce point là le feu de la Deesse
Qui naquit autrefois dans le champ marinier,
Qui d'un brin esclattant ne nous veut denier
Du matin qui s'en vient le jour et la promesse ?
Desja, n'est-ce point là l'aurore qui se dresse,
Vermillonnant ces Montz de son char saffranier ?
Desja, n'est-ce point là le flambeau journalier,
Qui des plus petits feux faict escarter la presse ?
C'est le jour, pour le seur, c'est le poinct asseuré
Qui te delivrera du combat enduré,
Qui t'a toute la nuict fait guerre si cruelle,
Mon oeil ne veille plus, tu es en liberté
De t'aller reposer par le jour appresté,
Qui t'annonce le point de ceste aube nouvelle.
D'autres poésies de Salomon CERTON
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Espritz qui voletez sur le bruict que bourdonne
Le fleuve recourbé qui de son viste cours
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J'ose glisser sur ton douteux empire
J'ose glisser sur ton douteux empire
Dieu enjonché, pour y dire ton los* ;
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Muse, conseil ; lequel il me faut prendre
Muse, conseil ; lequel il me faut prendre
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Muse, n'est-ce point là le feu de la Deesse
Muse, n'est-ce point là le feu de la Deesse
Qui naquit autrefois dans le champ marinier,
Qui d'un brin esclattant ne nous veut denier
Du matin qui s'en vient le jour...
Précédentes poésies
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Fable
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... Sur les flancs du Moléson,
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Pour fêter le retour normal de l'âpre hiver
Pour fêter le retour normal de l'âpre hiver,
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Que me fuis-tu ? Mille Nymphes me cherchent
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