Poésies contenant le mot « jumeaux »

La foi d'enfance

chMonneron, Frédéric

(extrait)
... Ne crains plus d'exister ! L'avenir, c'est l'enfance !
Le plus vieux souvenir, la plus jeune espérance,

Beaux yeux, sorciers et doux, mes uniques flambeaux

frMotin, Pierre

Beaux yeux, sorciers et doux, mes uniques flambeaux,
Flambeaux, ah ! qu'ai-je dit ? c'est trop peu, mais vous êtes

J'ai longtemps voyagé, courant toujours fortune

frDesportes, Philippe

J'ai longtemps voyagé, courant toujours fortune
Sur une mer de pleurs, à l'abandon des flots

Et puis je vis l'arbre dodonien

frDu Bellay, Joachim

Et puis je vis l'arbre dodonien
Sur sept coteaux épandre son ombrage,
Et les vainqueurs ornés de son feuillage

Le chemin de sable

frSicaud, Sabine

Ne pas se rappeler en suivant ce chemin...
Ne pas se rappeler... Je te donnais la main.
Nos pas étaient semblables,

Ces yeux ces yeux, doux larrons de mon ame

frBaïf, Jean-Antoine de

Ces yeux ces yeux, doux larrons de mon ame,
M'ont eblouy de leur belle splendeur,
Astres fataux qui de malheur ou d'heur

La mort des amants

frBaudelaire, Charles

Nous aurons des lits pleins d'odeurs légères,
Des divans profonds comme des tombeaux,
Et d'étranges fleurs sur des étagères,

Sonnet

frCros, Charles

A Madame N.
Je voudrais, en groupant des souvenirs divers,
Imiter le concert de vos grâces mystiques.

Petit nombril, que mon penser adore

frRonsard, Pierre de

Petit nombril, que mon penser adore,
Et non mon oeil qui n'eut onques le bien
De te voir nu, et qui mérites bien

Ô, entre tes beautez, que ta constance est belle

frLa Boetie, Etienne de

Ô, entre tes beautez, que ta constance est belle !
C'est ce coeur asseuré, ce courage constant,