Plus riche assez que ne se montrait celle
Qui apparut au triste Florentin,
Jetant ma vue au rivage latin,
Tant que l'oiseau de Jupiter vola,
Portant le feu dont le ciel nous menace,
Le ciel n'eut peur de l'effroyable audace
Je vivais au milieu de choses mal unies,
Demandant au hasard de diriger mes pas.
Je mettais à mon dieu le masque des folies
Droite et longue comme un cyprès,
Mon ombre suit, à pas de louve,
Mes pas que l'aube désapprouve.
Sisyphe malheureux, Ixion et Tantale,
Pour leurs fraudes, larcins, et leurs iniquités,
Par le juste vouloir des saintes déités,
La Brousse, Joachim Bernier de
Vous le dites m'amour ? Soyez religieuse,
Portant le voile noir, franche d'ambitions,
Virbluneau, François Scalion de
Gentil tertre élevé sur la blanche poitrine,
Tétin bien arrondi, je sais bien, sur, ma foi,
Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille.
Tu réclamais le Soir ; il descend ; le voici :
Je vis haut élevé sur colonnes d'ivoire,
Dont les bases étaient du plus riche métal,
Muse, qui autrefois chantas la verte Olive,
Empenne tes deux flancs d'une plume nouvelle,