Poésies contenant le mot « selle »

A ma jument souris

frCorbiere, Tristan

Pas d'éperon ni de cravache,
N'est-ce pas, Maîtresse à poil gris ...
C'est bon à pousser une vache,
Pas une petite Souris.

Brune

frCoppée, François

Sur le terrain de foire, au grand soleil brûlé,
Le cirque des chevaux de bois s'est ébranlé

L'éternel Quiproquo

frLaforgue, Jules

Droite en selle
A passé
Mad'moiselle
Aïssé !
Petit c?ur si joli !
Corps banal mais alacre !
Un colis
Dans un fiacre.

Treize ans

frD'aurevilly, Jules BARBEY

Elle avait dix-neuf ans. Moi, treize. Elle était belle ;
Moi, laid. Indifférente, - et moi je me tuais...

Après la bataille

frHugo, Victor

Mon père, ce héros au sourire si doux,
Suivi d'un seul housard qu'il aimait entre tous

Le Cheval s'étant voulu venger du Cerf

frLa Fontaine, Jean de

De tout temps les Chevaux ne sont nés pour les hommes.
Lorsque le genre humain de gland se contentait,

L'idole

frBarbier, Auguste

Ô Corse à cheveux plats ! que ta France était belle
Au grand soleil de messidor !
C'était une cavale indomptable et rebelle,

La panhypocrisiade

frLemercier, Népomucène

RABELAIS :
C'est Carême-Prenant, que l'orgueil mortifie :
Son peuple, ichtyophage, efflanqué, vaporeux,

De la richesse et de la pauvreté dans le mariage

frFontaine, Charles

On en voit trop qui, nouveaux mariés,
N'ont dix écus en leur bourse liés ;
Mais avec temps, amour et loyauté,

Adieux de l'hôtesse arabe

frHugo, Victor

Puisque rien ne t'arrête en cet heureux pays,
Ni l'ombre du palmier, ni le jaune maïs,
Ni le repos, ni l'abondance,