O ciel vouté qui la terre bien heures,
O feu sans poix agilement leger,
O air humide, o vent prompt messager,
A André Rivaudeau, gentilhomme poitevin
Le chaut qu'on sent au plus fort de l'Esté
Ne nous rend tant la fraicheur agreable,
Quand le Soleil, la torche coutumiere
De l'Univers, s'est dans la mer rendu,
Et pensons voir un voile noir tendu,