Poésies de André Chénier

frPoésie française

A

  • A Abel

    Abel, doux confident de mes jeunes mystères,
    Vois, mai nous a rendu nos courses solitaires.

  • A Charlotte Corday

    Quoi ! tandis que partout, ou sincères ou feintes,
    Des lâches, des pervers, les larmes et les plaintes

  • A compter nos brebis je remplace ma mère

    A compter nos brebis je remplace ma mère ;
    Dans nos riches enclos j'accompagne mon père ;

  • A de Pange

    De Pange, le mortel dont l'âme est innocente,
    Dont la vie est paisible et de crimes exempte,

  • A de Pange aîné

    De Pange, ami chéri, jeune homme heureux et sage,
    Parle, de ce matin dis-moi quel est l'ouvrage ?

  • A Fanny (I)

    Non, de tous les amants les regards, les soupirs
    Ne sont point des pièges perfides.

  • A Fanny (II)

    Mai de moins de roses, l'automne
    De moins de pampres se couronne,
    Moins d'épis flottent en moissons,

  • A Fanny (III)

    Fanny, l'heureux mortel qui près de toi respire
    Sait, à te voir parler et rougir et sourire,

  • A Fanny malade

    Quelquefois un souffle rapide
    Obscurcit un moment sous sa vapeur humide
    L'or, qui reprend soudain sa brillante couleur :

  • A l'hirondelle

    Fille de Pandion, ô jeune Athénienne,
    La cigale est ta proie, hirondelle inhumaine,
    Et nourrit tes petits qui, débiles encor,

  • Tous les poèmes de André Chénier débutant par la lettre A

B

  • Bacchus

    Viens, ô divin Bacchus, ô jeune Thyonée,
    Ô Dionyse, Évan, Iacchus et Lénée ;
    Viens, tel que tu parus aux déserts de Naxos,

  • Bel astre de Vénus...

    Bel astre de Vénus, de son front délicat
    Puisque Diane encor voile le doux éclat,
    Jusques à ce tilleul, au pied de la colline,

C

E

  • Euphrosyne

    Ah ! ce n'est point à moi qu'on s'occupe de plaire.
    Ma soeur plus tôt que moi dut le jour à ma mère.

  • Épilogue

    Ma Muse pastorale aux regards des Français
    Osait ne point rougir d'habiter les forêts.

F

H

  • Hercule

    Oeta, mont ennobli par cette nuit ardente,
    Quand l'infidèle époux d'une épouse imprudente

  • Hylas

    Au chevalier de Pange.
    Le navire éloquent, fils des bois du Pénée,
    Qui portait à Colchos la Grèce fortunée,

I

J

L

M

  • Mnaïs

    Bergers, vous dont ici la chèvre vagabonde,
    La brebis se traînant sous sa laine féconde,

  • Médée

    Au sang de ses enfants, de vengeance égarée,
    Une mère plongea sa main dénaturée ;

N

  • Néère

    Mais telle qu'à sa mort pour la dernière fois,
    Un beau cygne soupire, et de sa douce voix,

O

P

  • Pasiphaé

    Tu gémis sur l'Ida, mourante, échevelée,
    Ô reine ! ô de Minos épouse désolée !
    Heureuse si jamais, dans ses riches travaux,

S

T

V