Poésies de Béroalde de VERVILLE
- Ainsi qu'on voit plorer la chaste tourterelle
- Complainte
- De feu, d'horreur, de mort, de peine, de ruine
- De fureur, de souci, mon âme tourmentée
- De mon sang exhalé toute l'humeur périe
- Faut-il qu'incessamment passionné je traîne
- Je change de désirs, non pas de volonté
- Je ne suis plus celui qui respirait la vie
- Je veux seul, écarté, ores dans un bocage
- Le Mai
- Mon sang est tout gelé, je n'ai plus dans le coeur
- Mon âme languissait, et d'une longue haleine
- Perdez, froissez, tuez cette âme vagabonde
- Quand vous considérez en cette claire glace
- Un jour reconnaissant que je suis incapable
- Voulez-vous voir mon coeur, ouvrez-moi la poitrine

