Poésies de Joachim Bernier de LA BROUSSE
- Arbres feuillus, dont la verdeur première
- Arbres qui lamentez la cruelle infortune
- C'est une folie extrême
- Déjà Phoebus delà l'Espagne noire
- Déjà le ciel prenait sa cape noire
- Je voudrais bien sous la voûte infernale
- L'oiseau miraculeux de l'heureuse Arabie
- Par l'effort du destin, ma gentille Cyprine
- Pauvre Ixion, pauvre amant misérable
- Pourquoi de tes dédains sens-je la cruauté
- Pourquoi faut-il que ta face divine
- Qui me peut réjouir puisque tu gis malade
- Tout le long de la nuit et lorsqu'à notre jour
- Vous le dites m'amour ? Soyez religieuse
- Ô Songe doux, ô fantôme croyable

