Poésies de Nicolas Boileau

frPoésie française

A

  • A M. Arnauld

    Oui, sans peine, au travers des sophismes de Claude,
    Arnauld, des novateurs tu découvres la fraude,

  • A M. de Molière

    Rare et fameux esprit, dont la fertile veine
    Ignore en écrivant le travail et la peine ;

  • A M. l'abbé Des Roches

    A quoi bon réveiller mes muses endormies,
    Pour tracer aux auteurs des règles ennemies ?

  • A M. l'abbé Le Vayer

    D'où vient, cher Le Vayer, que l'homme le moins sage
    Croit toujours seul avoir la sagesse en partage,

  • A M. le marquis de Dangeau

    La noblesse, Dangeau, n'est pas une chimère,
    Quand, sous l'étroite loi d'une vertu sévère,

  • A M. Racine

    Que tu sais bien, Racine, à l'aide d'un acteur,
    Emouvoir, étonner, ravir un spectateur !
    Jamais Iphigénie en Aulide immolée

  • Air

    Voici les lieux charmants où mon âme ravie
    Passait à contempler Silvie
    Les tranquilles moments si doucement perdus.

  • À mon jardinier

    Laborieux valet du plus commode maître
    Qui pour te rendre heureux ici-bas pouvait naître,

C

D

  • Damon, ce grand auteur ...

    Damon, ce grand auteur, dont la muse fertile
    Amusa si longtemps et la cour et la ville,

  • Discours au roi

    Jeune et vaillant héros, dont la haute sagesse
    N'est point le fruit tardif d'une lente vieillesse,

E

  • Epitaphe

    Au pied de cet autel de structure grossière
    Gît sans pompe, enfermé dans une vile bière,

I

L

  • Les embarras de Paris

    Qui frappe l'air, bon Dieu ! de ces lugubres cris ?
    Est-ce donc pour veiller qu'on se couche à Paris ?

R

T